Powered By Blogger

dimanche 29 juin 2008

La planète est le bien commun de l'humanité. En prendre soin donne un sens à la vie.

La planète est le bien commun de l'humanité. En prendre soin donne un sens à la vie.

Il faut faire comprendre aux cultivateurs quelle est leur responsabilité, mais ils ont rarement l'internet Les abeilles sont facteur n°2 de vie sur notre planète. Il n'y a plus que la conscience qui puisse agir face à la puissance totalitaire de l'argent, Il faut réagir. transmettre ce coup de gueule à tous. Et trouver des solutions définitives car c'est aussi grave que la guerre d'Irak, Cet empoissonnement est un génocide planétaire à petit feu.

Les abeilles se meurent… et la planète aussi !


Les scandales qui éclatent de toutes parts depuis quelques temps sont peu de chose comparés aux catastrophes silencieuses qui se préparent en raison de l'inconséquence criminelle de quelques lobbies mondiaux spécialisés dans l'empoisonnement massif de la nature. L''extermination des abeilles par des produits déclarés officiellement non toxiques est un exemple de plus de cette déresponsabilisation.

Je parle de l'extermination des abeilles - dont dépend 80 % de la pollinisation des plantes cultivées -, par l'Imidaclopride que la firme Bayer vend sous le nom de Gaucho aux paysans pour enrober les semis et les protéger de certaines maladies…

Ce produit paralyse les insectes dont les abeilles qui ne peuvent rejoindre la ruche et meurent. Lorsqu'elles y réussissent, le miel qui en résulte est toxique (parce que empoisonné). En moins de trois ans, 450 000 ruches ont été ainsi perdues et la production de miel est tombée de 45 000 tonnes à 25 000 tonnes pour la France. En Alsace, les apiculteurs sont considérés comme sinistrés à cause des produits Bayer. Par ailleurs, il faut savoir que rien qu'en Europe, environ 4 000 espèces végétales ont leur vie assurée grâce à la pollinisation des abeilles.

Pendant ce temps Bayer reste insensible aux cris d'alerte, et n'hésite pas, dans son arrogance, à nier les faits, et prétendre à la biodégradabilité de son produit dans l'année alors que celui-ci contamine plusieurs récoltes successives. Récemment, le groupe Aventis a décidé de partager ce gâteau du diable avec Bayer et de mettre sur le marché un produit cousin le Fipronil vendu sous le nom de Regent.
Evidemment, malgré la catastrophe écologique imminente dont ces produits sont porteurs à coup sûr, aucun gouvernement n'a fait de difficultés à donner toutes les autorisations légales.

Y a-t-il une organisation responsable quelque part, capable de poser au nom de la raison, au nom de nos enfants et de la sauvegarde planétaire, un décret d'interdiction immédiate sur l'utilisation de ces poisons?

Attention, le Gaucho et le Régent se vendent aussi en supermarché pour les jardins. Regardez bien la composition des produits et ne participez pas à cette catastrophe.

Souvenons-nous des paroles d'Albert Einstein : " Pas d'abeille, pas d'alimentation pour l'homme. L'abeille est la base de vie sur cette terre ".

Aux agriculteurs de prendre conscience qu'avec le Gaucho, ils scient la branche sur laquelle ils sont assis. D'autres solutions existent. En attendant, les milliers de ruches décimées ne donnent droit à aucune indemnisation de leurs propriétaires. Du coup, rien que dans le Bas-Rhin, plus de 100 nouveaux apiculteurs cessent leur activité chaque année.

A quand le miel de synthèse et les abeilles OGM ?

Michel Dogna

Abeilles

Abeilles

.: Les Reines Chapleau :.

.: Les Reines Chapleau :.

Actualité > Les abeilles nous abandonnent

Actualité > Les abeilles nous abandonnent

Traitement biologique contre le varroa

Traitement biologique contre un parasite acarien des abeilles

Extrait du BE Allemagne N°297 - Ambassade de France en Allemagne

Une équipe de chercheurs européens a mis en évidence les preuves de la baisse sensible de la diversité à la fois des abeilles et des fleurs qu'elles pollinisent. Ces scientifiques du Royaume-Uni, des Pays-Bas et d'Allemagne ont observé l'évolution de la biodiversité sur plusieurs centaines de sites et constaté que la diversité des abeilles s'est appauvrie dans près de 80% d'entre eux avec une diminution du nombre d'abeilles s'échelonnant entre 25 et 80%.

Sachant que l'on évalue la valeur économique de la pollinisation mondiale entre 30 et 73 milliards d'euros par an, la diminution du nombre d'abeilles pourrait entraîner de graves répercussions pour le secteur agricole. Le plus grand responsable de la disparition des abeilles est le parasite acarien Varroa, d'origine sud asiatique et introduit en Allemagne en 1977.

En Allemagne, on estime les dommages causés par ce parasite à 15 millions d'euros par an. Les chercheurs ont découvert un nouveau moyen biologique de lutte contre ce parasite : l'acide oxalique contenu naturellement dans les épinards, la rhubarbe, la betterave rouge, le miel, le thé et le cacao par exemple. Selon les travaux de Eva Rademacher de l'université libre de Berlin, un traitement à l'acide oxalique peut réduire de 95% une population d'acarien. Cette substance n'est pas toxique ni pour les abeilles, ni pour l'homme qui la consomment naturellement dans leur alimentation. Les experts conseillent un traitement croisé entre plusieurs moyens de lutte que sont les acides formiques et les acides oxaliques.


Une colonie d'abeille. Crédits : www.miel-uzes.com

D'autres causes semblent responsables de la diminution du nombre d'abeilles : l'agriculture intensive entre autres à cause des moissonneuses batteuses qui broient les insectes, la monoculture réduisant la richesse de l'habitat des insectes ainsi que l'utilisation de pesticides et d'engrais. Il a en effet été remarqué que les abeilles sont en meilleure santé aux alentours des fermes biologiques. Même si les pesticides ne tuent pas les abeilles, ils les affaiblissent et les rendent plus sensibles aux parasites. Il y a quelques années, une colonie d'abeilles pouvait résister à 10.000 acariens Varroa, aujourd'hui, 2000 parasites suffisent à anéantir une colonie. De même, les abeilles affaiblies, survivent plus difficilement à un long hiver et au manque de nourriture qui l'accompagne.

Par Sophie Fourmond.

Vent de panique dans le nord ouest de l’Italie

¬ Insecticide Cruiser l'hécatombe continue : vent de panique dans le Nord Ouest de l'Italie

Communiqué de presse - 7 avril 2008

Dans les plaines du Nord Ouest de l'Italie, les semis de maïs sont commencés, et comme l'année dernière l'hécatombe des ruches a commencé. Les poussières émises par les semences traitées au Cruiser, ou avec d'autres molécules semblables contaminent les gouttes de rosée et les fleurs butinées par les abeilles.

On assiste à un impressionnant exode de ruches vers les zones de montagne. Les apiculteurs qui en ont la possibilité cherchent à sauver leurs ruchers. Ils fuient les plaines empoisonnées en pleine floraison pour se retirer dans les zones hautes et froides. Pourtant le printemps y arrivera plus tard et leurs abeilles y risquent la famine.

Associations environnementales et apiculteurs italiens manifesteront ce mardi 8 avril à Rome pour exprimer leur colère, dénoncer le laxisme de l'administration et demander l'interdiction des insecticides systémiques en traitement de semences.

Le gouvernement français vient d'autoriser l'utilisation du Cruiser en traitement des semences de maïs. Cet insecticide, proche cousin du Gaucho est tout aussi toxique. La décision a été prise par les services de l'état, ans tenir compte de l'opposition des apiculteurs, ni des mises en garde qui leur ont été transmises, ni des déboires de nos voisins transalpins.

L'état garant de la santé publique et environnementale s'est pourtant désengagé de ses responsabilités d'expertises sanitaires. C'est sur la foi des seules études réalisées par Syngenta, propriétaire du produit, que cette autorisation a été délivrée. Circonstance aggravante, Syngenta s'oppose à ce que les documents censés établir l'innocuité du Cruiser pour l'environnement soient consultés. Y aurait-il quelque chose à cacher ?

Le débat sur les OGM à l'Assemblée Nationale a mis en évidence la puissance des lobbies industriels, on constate ici qu'elle s'exerce avec autant de force en d'autres lieux.

Ces intoxications massives en Italie confirment, hélas, les craintes qui avaient été exprimées par les associations environnementales et les apiculteurs aux Ministres de l'Agriculture et de l'Écologie lors de la manifestation qui a rassemblé plus de 2 000 personnes le 21 février2008 à Paris.

Nous, syndicats et associations signataires, ne voulons pas vivre le drame de l'Italie, drame lié à la très forte toxicité du produit et aux conditions météo lors des semis, conditions que nul ne peut prévoir. Le 10 avril nous exprimerons fermement aux services du ministère de l'agriculture (DGAL) notre refus de prendre un tel risque et notre opposition de ce nouveau toxique systémique (qui empoisonne la totalité de la plante pendant toute sa vie).

Nous continuerons à nous opposer à la décision ministérielle d'autoriser la mise en marché du Cruiser, plusieurs recours en ce sens ont été déposés en Conseil d'État.

Agir pour l'Environnement ; Amis de la terre ; Confédération Paysanne ; FNOSAD (Fédération des organisations sanitaires apicoles) ; LPO (Ligue pour la protection des oiseaux) ; MDRGF (mouvement pour le droit et le respect des générations futures) ; Nature et Progrès ; SAPB (syndicats des apiculteurs professionnels bretons) ; SAPCO (syndicat des apiculteurs professionnels du centre et de l'Ouest) ; SAPRA (syndicat des apiculteurs professionnels de Rhône-Alpes) ; SNA (Syndicat national d'apiculture) ; UNAF (union nationale de l'apiculture française).


 

Source/auteur : http://www.confederationpaysanne.org